1. Vignette illustrative composite : le premier lundi de l’école primaire
Vignette illustrative composite, construite à partir de motifs décrits dans la littérature revue ; elle ne constitue ni un relevé de terrain ni une donnée empirique de la présente étude.
Dans une ville mexicaine que cet article ne nomme pas, le premier lundi de l’école primaire commence le vendredi précédent. La fillette a environ six ans et n’est pas encore entrée dans la classe. Sur le bureau de première année se trouve déjà une liste de contrôle de préparation : langage, dénombrement, suivi des consignes et autonomie, cochée par quelqu’un que la famille ne connaît pas. À côté, un rapport d’une page attribue une couleur au « niveau d’entrée » et ajoute deux lignes d’observation. Il ne dit pas qui a observé, ni à quelle heure l’on peut poser une question. L’enseignante de préscolaire qui a partagé avec elle deux cycles scolaires — comment elle entre dans le jeu, auprès de qui elle se calme, quel conflit elle sait résoudre — n’a pas été consultée. L’enseignante de première année hérite de papiers, non d’une collègue.
Le lundi, la fillette arrive avec sa mère. La salle est disposée en rangées : il n’y a ni le coin de jeu ni le matériel que l’on pouvait déplacer. Au tableau, il y a un tracé à recopier. Elle cherche cet endroit et ne le trouve pas. La première heure est un travail au crayon ; le jeu n’y est pas. L’enseignante ouvre le rapport, lit la couleur et ne trouve pas, sur ce papier, comment cette enfant demande de l’aide. L’enseignante de préscolaire, dans une autre école que ce texte ne nomme pas non plus, commence le cycle avec un autre groupe. Entre les deux, il n’y a pas eu de visite.
À la porte, la mère ne sait pas quoi demander. Elle voudrait savoir si quelqu’un parlera avec l’enseignante de préscolaire, s’il y aura dans la semaine quelque moment de jeu, et comment elle saura ce que sa fille comprend et ce qui lui fait peur. Elle ne sait pas quelle question il convient de poser. Elle signe la liste parce qu’on le lui indique, et elle prend congé sans avoir demandé. L’autre adulte n’a pas pu venir, et il n’y a pas eu de réunion. Entre les deux enseignantes, il n’y a pas de conversation. Il y a un dossier, arrivé avant la fillette.
La vignette ne permet pas d’affirmer que cela se soit produit dans une école réelle, ni d’estimer combien de classes lui ressemblent, ni d’attribuer à la liste un effet, ni de lire le récit comme un entretien. Elle compose, en un seul lundi, des discontinuités que les études décrivent séparément et dans d’autres pays. Ces cinq éléments organisent la discussion. Ils ne constituent pas une preuve.
2. Problème et état de l’art : de la readiness à la transition relationnelle
Deux questions sont d’ordinaire traitées comme si elles n’en faisaient qu’une. La première demande ce que l’enfant apporte le jour de l’entrée. La seconde, ce qui se soutient entre des personnes lorsque l’enfant change de niveau : qui parle à qui, quelle part du jeu se poursuit, ce que la famille peut demander, et ce que l’on entend de ce que l’enfance attend et craint. La préparation individuelle répond à la première ; la transition relationnelle, à la seconde. Les confondre fait croire qu’un score clôt un processus que les cadres récents du corpus décrivent comme multi-acteurs et plus long que le premier jour.
Dans le corpus coexistent, sans se fondre, une logique de trait et une logique de relation. La première se trouve dans des objets de mesure à l’entrée : l’examen préliminaire qu’énoncent Macy et al. (2022), le profilage de Hannant et Guldberg (2026), l’évaluation dont Holcomb et al. (2024) décrivent la mise en œuvre, et les scores que Perrigo et al. (2025) déclarent, dès le titre, prédicteurs de la sixième année dans une perspective populationnelle. Plusieurs n’ont pas de résumé ici : ils nomment la famille d’instruments, non un résultat. La seconde logique redéfinit la préparation. Demirtaş et Taneri (2026) l’intitulent capacité relationnelle de transition et annoncent des perspectives entre niveaux. Sans résumé, c’est un cadre annoncé, non un constat : aucune différence entre acteurs n’est rapportée.
Green et al. (2026) proposent le modèle par paliers du capital de transition (Step Model of Transition Capital). Ce qui est « effectif » est contextuel ; il y a des déséquilibres de pouvoir lorsqu’il existe une vulnérabilité, et le passage importe aussi pour le lien des familles avec la communauté. Ils appliquent le modèle, comme réflexion, à quatre enfants d’origine réfugiée en Australie. Le résumé n’énumère ni les paliers ni les trajectoires : on ne les invente pas. Le capital nomme une ressource inégale, non un score. Kurniati et al. (2025) lisent le passage avec la pédagogie critique — dialogue, conscience critique et praxis —. Constat de leur revue : le pouvoir, la négligence des voix, les attentes de préparation et des pratiques inéquitables marginalisent les enfants et les familles défavorisés. Des approches culturellement réceptives font défaut.
Degli Esposti et Cigala (2026) passent en revue l’expérience enfantine (23 articles, 2008–2025, deux évaluateurs). Morawska et al. (2026) synthétisent 61 études parentales et constatent la rareté des interventions étayées par des preuves. La transition ne se publie plus seulement comme variable de l’enfant ni comme événement. Wilders et Wood (2023) nient, avec six enfants, que la préparation s’évalue en un seul point. Yanık Özger (2024) utilise trois phases : préscolaire, été et primaire. López et Benner (2025) associent les défis du passage au kindergarten au bien-être tout au long du primaire. Inférence : un document du jour de l’entrée n’est pas le soutien tout entier. La question, dans une logique PCC, fixe la population (enfants dans le passage, familles et enseignants des deux niveaux), le concept (transition et préparation relationnelle) et le contexte (éducation de la petite enfance et premier segment, articles de Crossref de 2021 au 5 octobre 2026) : ce que ces études décrivent et ce qu’elles n’autorisent pas comme sas.
3. Méthode : revue PRISMA-lite 2021–2026 et flux de sélection
Une revue narrative de portée délimitée a été conduite, PRISMA-lite : elle utilise la discipline de dénombrement du flux, et non un protocole public, un double criblage ou une évaluation formelle du risque de biais. Il n’y a pas de méta-analyse. Quasi-expérience, ethnographie, profils, revues, psychométrie et cohortes ne partagent pas un critère de jugement combinable. On n’estime ni effets, ni corrélations, ni aires sous la courbe. Chaque affirmation est un constat empirique du résumé, un constat d’une revue publiée, un cadre conceptuel, un objet déclaré par le titre lorsqu’il n’y a pas de résumé, ou une inférence de conception du présent article.
La recherche du 5 octobre 2026 a utilisé l’API REST de Crossref : 16 requêtes, plafond de 60 notices, articles de revue à partir de 2021. Ont été récupérées 960 notices ; 832 après dédoublonnage ; 319 après éligibilité automatique par le titre (terme de transition, de préparation ou de continuité, plus un terme de petite enfance, de préscolaire ou de primaire ; auteurs ; année ; hors secondaire, université et adultes). Le criblage manuel a utilisé le titre et le résumé, lorsque Crossref ou OpenAlex le fournissait, ainsi que la pertinence pour l’axe. Il en est resté 24 : 16 avec résumé et 8 avec le titre seul.
| Étape | N | Opération enregistrée |
|---|---|---|
| Requêtes | 16 | API REST de Crossref ; article de revue ; publication à partir de 2021 ; plafond de 60 lignes par requête |
| Notices récupérées | 960 | Somme de ce que les 16 requêtes ont renvoyé |
| Après dédoublonnage | 832 | Une notice par document |
| Éligibilité automatique par le titre | 319 | Terme de transition, de readiness ou de continuité, plus un terme de petite enfance, de préscolaire ou de primaire ; auteurs et année ; hors secondaire, université et adultes |
| Inclus | 24 | Criblage du titre et du résumé, et pertinence pour le passage préscolaire–primaire |
| Avec résumé utilisable | 16 | La synthèse peut s’appuyer sur le résumé déposé |
| Titre seul | 8 | Ils ne sont cités que pour l’objet que le titre déclare |
A été inclus le passage entre l’éducation de la petite enfance, le préscolaire, le kínder ou la maternelle et le primaire ou le kindergarten d’entrée, ou bien la préparation, la continuité, les voix, les familles, la collaboration ou les instruments dans ce passage. Il n’y a pas de ventilation cause par cause de ce qui a été exclu entre 319 et 24 : on en rapporte le solde. Huit sources ne sont citées que par le titre : Meng et al. (2025), Burke et al. (2025), Beasley et al. (2023), Wang et al. (2026), Demirtaş et Taneri (2026), Schürer et al. (2026), Macy et al. (2022) et Perrigo et al. (2025). Il n’y a eu ni double criblage indépendant ni outil de risque de biais. Ont été lus le titre et le résumé, non le texte intégral ; une partie est parvenue par OpenAlex ou Semantic Scholar. Luo et Yuan (2025) et Degli Esposti et Cigala (2026) sont tronqués, et l’on ne complète pas ce qui est coupé. « Significativement » ou « plus probable », sans coefficient, se conserve comme direction.
Précision de méthode : le corpus ne nomme pas une seule césure. Dans plusieurs études des États-Unis, kindergarten est la première année de l’élémentaire et pre-K l’année qui précède ; dans l’usage mexicain, le kínder désigne d’ordinaire le préscolaire, et le primaire commence en première année. Le kindergarten de Slicker et al. (2021), de Garber et al. (2023), de Holcomb et al. (2024), de Fyffe et al. (2024) et de López et Benner (2025) ne coïncide pas avec le primaire de Luo et Yuan (2025), de Tobin et al. (2022) et de Yanık Özger (2024), ni avec celui de Wilders et Wood (2023), c’est-à-dire le passage de la maternelle à Year 1 dans une école internationale en Belgique. Meng et al. (2025) distinguent des enseignants de kindergarten et de primaire sans fixer de pays. Inférence : transporter une évaluation d’entrée états-unienne vers la première année mexicaine confond deux portes. La vignette est située en première année afin de ne pas feindre une étude au Mexique.
4. Voix des enfants : appartenance, jeu et peur de « ne pas apprendre »
« Appartenance » n’est pas une échelle de ces études. C’est la lecture intégrative de la présente section — inférence de synthèse — afin de réunir des préoccupations sociales, le lien avec autrui, la culture des pairs et des milieux qui accueillent ou qui excluent. Avec plus de précision, le corpus distingue deux expériences que les enfants peuvent formuler : le jeu qui se retire, et la crainte de ne pas être à la hauteur d’un apprentissage qui ne ressemble plus au jeu. Toutes les sources qui suivent ne sont pas une voix enfantine directe.
Degli Esposti et Cigala (2026) incluent des études de préscolaire ou de primaire sur l’expérience du passage et excluent, de manière expresse, les contextes défavorisés. Constat de revue : une image complexe, dans laquelle les milieux inclusifs et de soutien sont essentiels. Le résumé s’interrompt avant les traits centraux : on ne les reconstruit pas, et la présente revue n’utilise pas ce travail pour parler du désavantage. Wilders et Wood (2023), avec six enfants et des méthodes multimodales, dans le passage de la maternelle à Year 1 dans une école internationale en Belgique, constatent que la transition a été vécue comme un passage du jeu au travail et que l’attente d’être prêts était comprise. Le titre condense « si je joue, je n’apprends pas » ; le résumé ne le porte pas comme citation identifiée, et il sert ici de cadrage, non de verbatim. Ils argumentent que la politique privilégie la performance, que le curriculum se scolarise et que la préparation reste un attribut de l’enfant. Six cas ne donnent pas de prévalence. Ils montrent, en revanche, un autre métier du temps.
Luo et Yuan (2025) ont interrogé 41 enfants de 5 à 6 ans en Chine — 23 filles — selon une approche mosaïque. Constat empirique : la préparation, pour eux, comprend les fournitures, les matières, les intérêts et les spécialités, ainsi que les habitudes. Ils coïncident avec les adultes sur les savoirs et les règles, et ils ajoutent les intérêts et les forces. Émotions positives : curiosité, anticipation, accomplissement et plaisir. Négatives : charge scolaire, pression des règles et préoccupations sociales. Le résumé annonce deux configurations comportementales et s’interrompt : elles ne sont pas caractérisées. Cette charge est l’ancrage, avec ce n, de la crainte de ne pas apprendre ; on ne lui donne pas un autre nom clinique. Yanık Özger (2024) documente que les enseignants n’ont pas créé un milieu de soutien. Les enfants se sont informés par l’observation et par des pairs plus âgés, avec quelque soutien parental, et, dans la culture des pairs, ils ont en partie résisté aux activités structurées. Les auteurs lisent cette résistance — reproduction interprétative — comme une aide au passage. Il n’est pas indiqué combien d’entretiens ont été menés avec des enfants. L’agentivité du pair apparaît là où l’adulte n’a pas préparé.
Schürer et al. (2026) titrent des perspectives d’enfants du préscolaire en Australie et au Danemark. Sans résumé, il n’y a ni comparaison ni thèmes : seulement l’objet, la voix enfantine dans deux systèmes. Fyffe et al. (2024) n’interrogent pas les quatre enfants de 5 ans. À partir de quatre mères et de trois enseignants de kindergarten, avec des visites en enseignement à distance, ils décrivent les enfants qui entrent en 2020–2021 après trois années de jeu ou davantage, dans un centre d’inspiration reggienne, comme des apprenants, des explorateurs, des communicateurs et des enfants empathiques. Les auteurs suggèrent que cette pédagogie a préparé le kindergarten. Le pays ne figure pas dans le résumé. Kurniati et al. (2025) apportent la négligence des voix dans des relations de pouvoir. Inférence de synthèse : jeu retiré, charge scolaire et pair qui supplée l’adulte sont des manières de vivre la transition, non une case à cocher qui la certifierait.
5. Familles : attentes, culture et connectivité avec l’école
Morawska et al. (2026) constatent le peu d’interventions étayées par des preuves à destination des familles. Sur 61 études, la majorité étaient transversales, qualitatives et portaient sur un développement typique ; seule une minorité plaçait l’expérience parentale au centre. Six thèmes : les émotions ; la préparation et l’ajustement du fils ou de la fille ; les facteurs parentaux ; les aspects positifs ; les questions pratiques ; l’alliance et la communication avec l’école. Constat de revue, dans une perspective écologique : il n’existe pas une « implication » homogène. Le résumé ne hiérarchise pas les grandeurs.
Slicker et al. (2021) distinguent des profils latents dans des entretiens de l’Early Childhood Longitudinal Study, Kindergarten 2010–2011 (n = 12 670). Quatre profils : attentes élevées et la plus faible quantité d’activités à la maison ; attentes élevées et activités élevées ; attentes très élevées et activités modérées ; attentes très élevées et la plus grande quantité d’activités. À l’entrée, le quatrième présente la lecture et les mathématiques les plus avancées ; les auteurs le disent le plus favorable. Le troisième dépasse, sur les deux domaines, le premier et le deuxième. Il n’y a pas de coefficient entre le premier et le deuxième. Constat descriptif : l’attente et l’activité ne vont pas toujours ensemble, et le profil le plus élevé dans cette coupe réunit une attente très élevée et beaucoup d’activité. Ce n’est pas un effet causal d’« impliquer davantage ».
Tobin et al. (2022), avec cinq mères en Irlande (Children’s School Lives), constatent une connectivité positive, une confiance envers les enseignantes et un désir de participer, par une communication régulière et une familiarité avec l’école. Le n n’autorise pas à dire que toute famille fait confiance. Charlton et al. (2026) travaillent avec 12 pères et mères Aborigènes dans une communauté urbaine d’Australie-Occidentale, en recherche-action, selon des modèles de groupe et le yarning, cofacilités par un leader communautaire. Cinq domaines : obstacles pratiques, facteurs sociaux et culturels, relations et communication, bien-être, et soutien précoce. Constat : insécurité alimentaire, déconnexion culturelle, communication difficile et accès difficile aux évaluations ; des forces dans la parenté et chez les Aboriginal and Islander Education Officers. Le titre met entre guillemets le fait de ne pas vouloir envoyer les enfants à l’école ; le résumé n’attribue pas la phrase : c’est un cadrage, non une citation vérifiée ici. Pour ces familles, la transition est pratique et culturelle. Un profil de l’enfant n’enregistre ni la nourriture ni la parenté.
Beasley et al. (2023) n’ont pas de résumé. Le titre déclare une étude qualitative de la transition à travers le prisme culturel de familles immigrantes mexicaines : la transition comme expérience culturelle, et non comme trait universel. Il n’autorise ni thèmes, ni citations, ni pays de terrain. Green et al. (2026) illustrent des expériences inégales avec quatre enfants d’origine réfugiée en Australie. Inférence de conception : le soutien familial n’est ni un message identique ni une signature. López et Benner (2025) définissent les soutiens comme des activités d’école ou de classe destinées aux enfants et aux familles ; le résultat figure dans la section suivante. Aucun résumé ne prouve une application domestique de préparation.
6. Enseignants entre niveaux : continuité pédagogique et collaboration
Trois titres sans résumé montrent que le champ ne fond pas les deux niveaux, et ils ne disent pas ce que chaque étude a constaté. Meng et al. (2025) comparent les priorités de préparation et les pratiques de transition d’enseignants de kindergarten et de primaire. Wang et al. (2026) annoncent des voix du primaire sur l’expérience continue. Demirtaş et Taneri (2026) annoncent des perspectives entre niveaux et la préparation comme capacité relationnelle. Objet déclaré, non discordance mesurée. Les citer comme preuve qu’« ils ne se parlent pas » serait citer au-delà du titre.
Garber et al. (2023), dans le sud-est rural des États-Unis, réunissent 59 enseignants de pre-K, 186 de kindergarten et 387 enfants. Constat : le kindergarten a déclaré davantage de pratiques que le pre-K, et ce qui a été reçu a varié selon les élèves. Le pre-K comptant davantage de familles à faibles revenus : davantage de réunions individuelles, moins de visites et d’orientations. Le kindergarten comptant une plus forte proportion de minorités ethniques et raciales : davantage de visites et davantage de données individuelles. Sans coefficient ni mécanisme. Ce n’est pas un paquet : réunion, visite, orientation et donnée ne sont pas offertes de la même manière. Dans l’ensemble, peu ou pas d’association avec les résultats ; la donnée individuelle a été associée à une lecture-écriture plus élevée à l’entrée. Les auteurs y voient une piste prometteuse, outre le fait d’aider à ce que le passage se vive mieux. Ce n’est pas un pronostic.
Dinler et Cevher-Kalburan (2026) évaluent douze séances en ligne, quatre semaines avant le cycle, fondées, selon le résumé, sur la théorie écologique des systèmes. Quasi-expérience avec groupe témoin : 40 enseignants de préscolaire et 152 enfants de 48 à 72 mois dans le sud-est de l’Anatolie. À la clôture du premier semestre, préparation et ajustement socio-émotionnel significativement plus élevés (échelle adaptée et SCBA-30) ; les journaux enregistrent un changement de pratique. Le résumé ne décrit pas de visites vers l’autre niveau. Le titre dit transition vers l’école, et la clôture porte sur le préscolaire : on ne tranche pas, et on n’exporte pas cela comme une collaboration entre niveaux.
López et Benner (2025), avec l’Early Childhood Longitudinal Study, Kindergarten 2011 (N = 13 390), définissent les soutiens comme des activités d’école ou de classe destinées aux enfants et aux familles. Les défis — ajustement psychologique — sont associés de manière immédiate et soutenue aux résultats scolaires et socio-émotionnels. La médiation : des soutiens de base élevés, moins de défis et, par cette voie, une réussite plus grande et un meilleur bien-être. La modération : le lien entre défi et résultat ne change pas avec la constellation de soutiens. Sans coefficient. Ce qui est « de base » n’est pas énuméré. Yanık Özger (2024) montre un milieu adulte qui ne prépare pas ; Fyffe et al. (2024), que des enseignants de kindergarten peuvent reconnaître, dans quatre cas, des forces nées du jeu. Inférence : la continuité est un acte entre deux niveaux — visite, réunion, donnée mise en conversation — et elle peut ne pas avoir lieu.
7. Instruments de readiness : ce qu’ils mesurent et ce qu’ils ne soutiennent pas
Les instruments de préparation répondent, lorsqu’ils sont décrits, à la question du développement de l’enfant en un moment donné. Ils ne répondent pas, par leur objet, à la continuité entre deux écoles. L’argument sur les sas, les tableaux de bord, les générateurs de rapports et les applications domestiques est une inférence de conception : le corpus n’évalue pas ces artefacts.
Hannant et Guldberg (2026) évaluent un profilage d’entrée : 58 observations dichotomiques dans sept domaines — audition, perception visuelle, sens internes et intéroception, sens externes, coordination fine et globale —, avec 51 éducateurs et 391 enfants. Ils rapportent une validité apparente, écologique et convergente, ainsi qu’une fiabilité entre observateurs, qu’ils jugent robustes au regard d’épreuves standardisées. L’usage que le résumé défend est une carte des forces, un soutien opportun sans orientation externe et, à titre de potentiel, moins d’écarts et une meilleure identification des besoins (ils utilisent le sigle SEND). Les domaines sont ceux de l’enfant, sensoriels et moteurs. Ils n’incluent ni la collaboration entre niveaux ni la culture familiale. L’outil peut orienter des ressources et une conversation. Il n’est pas, au vu de ce qu’il publie, une règle pour refuser une entrée, ni une description de la transition relationnelle.
Holcomb et al. (2024), par des méthodes mixtes, étudient l’évaluation d’entrée au kindergarten de Caroline du Nord. Sans n dans le résumé, et pour cette raison sans pourcentage : la majorité se sentait préparée à l’appliquer, et la majorité ne trouvait pas les données utiles. Les entretiens montrent une finalité mal comprise et de la frustration. Remplir le protocole n’a pas été, pour ce groupe, trouver un guide. Macy et al. (2022) annoncent un examen préliminaire d’une évaluation de préparation : sans résumé, il n’y a pas de résultat, et « préliminaire » déconseille d’y lire une validation définitive. Perrigo et al. (2025) déclarent des scores EDI de kindergarten comme prédicteurs de résultats de sixième année aux États-Unis, dans une perspective de santé des populations. Sans grandeur ici. Même si l’article intégral l’apportait — on ne l’affirme pas —, ce serait une question de population, non la décision du lundi d’une enfant. Burke et al. (2025) annoncent une évaluation authentique et la comparaison, sur plusieurs années, d’appréciations des familles et des enseignants : plus d’une perspective, non un point de coupure. On ne sait pas s’ils ont convergé.
Ces instruments peuvent décrire le développement, orienter des soutiens dans l’école et informer une conversation si quelqu’un leur donne cet usage. Hannant et Guldberg (2026) illustrent la description ; Holcomb et al. (2024), le fait que la conversation ne naît pas d’elle-même de la donnée. Inférence de conception : ils ne soutiennent pas la décision d’entrée — aucun résumé ne fixe un seuil — et ils ne se substituent pas à la conversation entre l’enseignante de préscolaire et celle de première année. La donnée partagée de Garber et al. (2023) a été associée à la lecture-écriture à l’entrée, au sein d’une association faible de l’ensemble des pratiques : ce n’est ni un tableau de bord du risque ni un rapport sans interlocuteur. Ces instruments ne soutiennent pas la trajectoire d’un enfant en particulier. Perrigo et al. (2025) déclarent un objet populationnel, et la présente revue ne lui attribue pas une précision qu’elle n’a pas lue.
Le plafond est de catégorie, non un essai que le corpus ne contient pas. Un crible-sas, un tableau de bord du « risque d’échec » construit à partir du score d’entrée, un générateur automatique de rapports ou une application de préparation à la maison produisent un document, une alerte ou une tâche. Ils ne produisent ni la visite, ni la réunion, ni le jeu qui continue, ni la question familiale. Rien dans les résumés n’autorise à les appeler soutien, et on ne leur invente ni aire sous la courbe, ni corrélation, ni pourcentage d’exactitude. Qui les adopte a besoin d’une autre preuve.
8. Discussion : la transition comme pratique relationnelle située
La vignette n’est pas un constat mexicain. La liste et le rapport répètent la préparation comme attribut que Wilders et Wood (2023) voient lorsque l’on passe du jeu au travail, et la donnée que Holcomb et al. (2024) montrent appliquée sans utilité. Hannant et Guldberg (2026) défendent un autre usage du profil : observer pour soutenir. S’il est mis en conversation, on se rapproche de la donnée de Garber et al. (2023) ; s’il arrive seul, on tombe dans la frustration. Cela ne prouve pas les instruments au Mexique.
L’enseignante non consultée est la discontinuité. Garber et al. (2023) voient davantage de pratiques, et des pratiques inégales, du côté du kindergarten. Dinler et Cevher-Kalburan (2026) font bouger des scores sans décrire le pont. Yanık Özger (2024) documente un adulte qui ne prépare pas. Meng et al. (2025), Wang et al. (2026) et Demirtaş et Taneri (2026) font des deux rives un objet, non une équipe. Inférence : la continuité, c’est se dire ce que la liste n’apporte pas. Le jeu absent est le noyau de Wilders et Wood (2023) et l’antécédent de Fyffe et al. (2024). Luo et Yuan (2025) font entrer les intérêts dans le fait d’être prêt ; le pair de Yanık Özger (2024) résiste à la tâche. Maintenir du jeu en première année est une hypothèse, non une recette tirée de quatre cas.
La famille sans question réunit, sans les fondre, Morawska et al. (2026), Tobin et al. (2022), Charlton et al. (2026), Beasley et al. (2023), Slicker et al. (2021) et Green et al. (2026). On ne les transporte pas vers des familles mexicaines. Une signature ne répond ni à l’émotion, ni à la logistique, ni à la culture, et l’insécurité alimentaire décrite par Charlton et al. (2026) ne tient pas dans une application d’habitudes. Beasley et al. (2023) ne décrivent pas d’écoles au Mexique. Schürer et al. (2026) ne font qu’annoncer la question posée à des enfants du préscolaire dans deux pays. Kurniati et al. (2025) situent les attentes et l’exclusion dans des relations de pouvoir, non dans un faux pas individuel.
| Dimension | Logique de readiness individuelle | Logique de transition relationnelle | Pratiques observables |
|---|---|---|---|
| Information | Le score ou la liste précèdent la personne et la résument | L’information est produite pour être mise en conversation entre les niveaux et avec la famille | Visite, brève réunion, donnée partagée avec un but énoncé |
| Temps | Une mesure le jour de l’entrée | Un processus antérieur et postérieur au premier jour, y compris l’interruption | Contact à la clôture du préscolaire, pendant l’été et au cours des premières semaines |
| Jeu | Il est opposé à l’apprentissage et il est retiré | Il est reconnu comme continuité et comme langage enfantin du changement | Un espace quelconque de jeu ou de représentation en première année |
| Famille | On lui demande de signer et de préparer à la maison avec une liste générique | On reconnaît la culture, l’émotion, les obstacles pratiques et le désir de participer | Communication régulière et une question que la famille parvient à poser |
| Enseignants | Chaque niveau évalue ce que l’autre aurait dû obtenir | La continuité est un travail entre deux métiers | Pratiques des deux côtés, et non du seul niveau qui accueille |
| Voix enfantine | L’enfant est l’objet de la mesure | Il vit le changement et peut montrer ce qu’il attend et ce qu’il craint | Conversation, dessin ou parcours ; non la seule échelle de l’adulte |
La figure n’ajoute pas de données. Elle ordonne le contraste. La dernière colonne et les critères qui suivent sont des hypothèses de conception, non un paquet validé ni une liste pour punir une enseignante.
- Il y a davantage de soutien lorsque l’information sur une fille ou un garçon parvient à une conversation entre enseignants des deux niveaux que lorsqu’elle n’arrive que comme liste ou comme couleur.
- Il y a davantage de soutien lorsque le temps de la transition inclut la clôture du préscolaire, l’interruption et les premières semaines, et non un unique lundi de mesure.
- Il y a davantage de soutien lorsqu’une forme de jeu ou de représentation se poursuit en première année, face à une rupture que l’enfance peut lire comme la fin du jeu.
- Il y a davantage de soutien lorsque la famille peut poser une question et lorsque l’école reconnaît les obstacles pratiques et la culture, et non seulement lorsqu’un formulaire est signé.
- Il y a davantage de soutien lorsque l’on écoute, avec des moyens à la portée de l’enfance, ce que l’enfance attend et ce qu’elle craint, au lieu de tout inférer depuis une échelle d’adultes.
Aucune hypothèse n’a été mise à l’épreuve dans les 24 études prises ensemble. Elles peuvent échouer : Tobin et al. (2022) montrent une confiance déjà acquise, et López et Benner (2025) montrent que les soutiens de base n’annulent pas le lien entre défi et résultat. Pour le Mexique, l’inférence — sans réglementation ni chiffres absents des sources — est autre. Là où le préscolaire est attendu comme universel et où l’on parle de l’articuler au primaire, la question n’est pas de savoir quel score ouvre une porte que cet arrangement ne subordonne pas à un crible, mais quelle continuité existe entre le dernier cycle et les premières semaines. Transposer ce qui vient d’autres pays sert à ne pas importer le sas, non à dire que les classes sont déjà le lundi composé.
9. Limites
Le corpus provient d’une seule base, l’API REST de Crossref, avec des articles de revue à partir de 2021 et un arrêt au 5 octobre 2026. N’ont été consultés ni Scopus, ni Web of Science, ni ERIC, ni les index régionaux à large couverture en espagnol. Le biais de langue est structurel : presque toutes les revues de la liste publient en anglais, bien que les terrains incluent l’Anatolie, la Chine, l’Irlande, la Belgique, l’Australie et les États-Unis. Reste hors champ, par construction, une bonne part de la recherche latino-américaine qui n’est pas enregistrée dans le flux. L’inférence mexicaine est, pour cette raison, faible à dessein. Le criblage n’a été ni double ni indépendant, il n’y a pas eu de protocole public, et aucun outil formel de risque de biais n’a été appliqué. Le travail a porté sur les titres et les résumés ; huit documents inclus n’avaient pas de résumé, et deux résumés sont tronqués. Les dépôts secondaires peuvent diverger du résumé de l’éditeur.
Slicker et al. (2021) et López et Benner (2025) ne se combinent pas : cohortes apparentées, questions et n distincts. Kindergarten, pre-K, préscolaire, maternelle, Year 1 et première année ne sont pas le même objet. Degli Esposti et Cigala (2026) ont exclu le désavantage ; leur image complexe ne le représente pas à l’envers. La vignette n’ajoute pas de preuve. Dinler et Cevher-Kalburan (2026) ne sont pas un essai randomisé de collaboration entre écoles ; Slicker et al. (2021) sont descriptifs ; Yanık Özger (2024) et Wilders et Wood (2023) n’estiment pas de prévalences ; Hannant et Guldberg (2026) n’étudient pas la continuité entre niveaux. Le plafond portant sur les cribles, les tableaux de bord, les générateurs et les applications est une catégorie, non un dommage quantifié : une raison de ne pas appeler soutien ce que cette recherche n’a pas trouvé comme médiation.
10. Conclusions
La question PCC reçoit une réponse divisée. L’expérience enfantine oscille entre la fin du jeu, la charge scolaire et la curiosité, avec une agentivité des pairs lorsque l’adulte ne prépare pas ; la revue de portée qui demande des milieux inclusifs a laissé le désavantage au-dehors. Les familles arrivent avec de l’émotion, une alliance, des obstacles, une culture et des combinaisons distinctes d’attente et d’activité. Entre enseignants, la collaboration est l’objet de plusieurs titres et un ensemble inégal de pratiques ; la formation peut faire bouger des scores sans documenter le pont ; les soutiens de base sont associés à moins de défis et, par cette voie, à un meilleur bien-être, sans annuler le lien entre défi et résultat.
Sur les instruments, ce qui est défendable est plus étroit que le sas : décrire et orienter le soutien, ne pas certifier le lundi, ne pas se substituer aux deux enseignantes, et ne pas prédire un enfant avec une précision que ce texte n’a pas lue. Le crible comme porte, le tableau de bord du risque, le rapport automatique et l’application domestique restent au-dehors, parce qu’ils ne sont pas l’acte relationnel que le reste du corpus commence à décrire, et non parce que l’on aurait mesuré leur échec. Le soutien, comme hypothèse non validée, est médiation et continuité. Une liste exhibée n’est pas le passage accompagné, et une couleur lue n’est pas la fillette que l’enseignante de préscolaire a connue. Le lundi de la vignette demeure une composition. La distinction du corpus, elle, ne l’est pas : mesurer à la porte n’est pas soutenir, entre des personnes, le changement d’école.
Laboratoire éditorial de NEXTECH.IA / Ingeniero Mitre
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